Classement Des Vins De Bordeaux

Edition du 01/03/2016
 

Château HAUT-MARBUZET

Rare

Château HAUT-MARBUZET

Au sommet.


Ce qui vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. A quelque 30 €, en effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, en choississant les essences à “grain fin” adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide... Nous avons fait une verticale exceptionnelle, des derniers millésimes (en bouteilles) au formidable 1970. Vous allez exciter vos papilles avec ce grand Saint-Estèphe 2012, “chatoyant, dirait Henri Duboscq, de bouche puissante, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance en bouche et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse.  Le 2011, serait plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, un vin dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Superbe 2010, qui dégage un très beau nez, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, au nez intense, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu. Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en soupesse, très agréable. Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel. Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale. On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes , où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. On poursuit avec ce 1978, très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais. Henri Duboscq et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand pour lancer un vignoble de 13 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac. On y goûte ce joli Médoc Château Layauga-Duboscq 2012, rond, mûr, très bien élevé, un millésime très équilibré, classique comme le 2011, tout en souplesse, au nez de mûre et de groseille, aux tanins veloutés. Le 2010 est corsé, harmonieux, de bouche raffinée, où la mûre s’associe à la framboise bien mûre, tandis que le 1989 est rond, aux tanins savoureux, classique, au nez de petits fruits (mûre, cassis), tout en bouche.

   

Château HAUT-MARBUZET

H. Duboscq & Fils

33180 Saint-Estèphe
Téléphone : 05 56 59 30 54
Télécopie : 05 56 59 70 87
Email : infos@haut-marbuzet.net





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Les Classements du site sont réactualisés en permanence dans l'année en fonction des dernières dégustations (derniers ou anciens millésimes, coups de cœur, déceptions...) et peuvent donc être différents de ceux du Guide "papier", qui ne peut être remis à jour avant la prochaine édition

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

MONTAGNE
SAINT-EMILION
BÉCHEREAU
CHEVALIER-SAINT-GEORGES
ROUDIER
GRAND-CORMIER
VIEUX CHÂTEAU SAINT-ANDRÉ
LA FLEUR GRANDS-LANDES
VIEUX CHÂTEAU DES ROCHERS
PIRON
PUISSEGUIN
SAINT-EMILION

HAUT-SAINT-CLAIR
CHÊNE-VIEUX
VAISINERIE

LUSSAC
SAINT-GEORGES
SAINT-EMILION

GRENIÈRE
MACQUIN
MOULIN DE GRENET
POITOU
TOUR DE GRENET
TOUR DU PAS SAINT-GEORGES
La CLAYMORE
HAUT-PIQUAT
LA JORINE



DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

MONTAGNE
SAINT-EMILION
VIEILLE TOUR MONTAGNE
PUYNORMOND
PUISSEGUIN
SAINT-EMILION

BEL-AIR
DURAND-LAPLAGNE

LUSSAC
SAINT-GEORGES
SAINT-EMILION

DUMON-BOURSEAU
CROIX DE CHOUTEAU

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

MONTAGNE
SAINT-EMILION
PUISSEGUIN
SAINT-EMILION

(ERMITAGE GARENNE)
GONTET-ROBIN

LUSSAC
SAINT-GEORGES
SAINT-EMILION

(LA PERRIÈRE)
(VIEUX-BUSQUET)

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> Nos coups de cœur de la semaine

Château FAYAU


Depuis plus de 180 ans, le nom de Médeville traverse les générations de tradition vigneronne, et voit son domaine viticole s’étendre, se moderniser et se pérenniser. Aujourd’hui, sept générations plus tard, toujours passionnés, Jacques, Jean et Marc Médeville dirigent l’exploitation.  Goûtez ce Cadillac Côtes de Bordeaux cuvée Jean Médeville 2012, élevé en fûts de chêne, de couleur grenat intense, ample et parfumé, aux connotations de petits fruits mûrs (cassis, mûre) et d’humus, un vin corsé, ferme et persistant en bouche. Le Graves Château Mouret rouge 2012 (50% Cabernet-Sauvignon, 45% Merlot, 5% Cabernet franc), équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associant souplesse et structure, un vin qui commence à s’ouvrir. Il y a aussi ce Cadillac Côtes de Bordeaux Le Jardin de Louisa Château Fayau 2012, issu d’une sélection parcellaire et d’un assemblage des trois cépages (40% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, 30% Cabernet franc), élevé et vinifié en barriques de chêne français 12 mois, au nez de fruits surmûris (framboise, cassis) et d'humus, à la robe pourpre, aux reflets violets, un vin séveux, avec des notes de mûre, de musc et de griotte, de bouche dense.

Jean Médeville et Fils

33140 Cadillac
Téléphone :05 57 98 08 08
Télécopie :05 56 62 18 22
Email : medeville@medeville.com
Site personnel : www.medeville.com

Château TOULOUZE


Au sommet. “Les terres du Château Toulouze, m’expliquent ces propriétaires sympathiques, dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier, édifié au XIIIe siècle à l’emplacement d’un oppidum gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XIIIe siècle, à la suite de la Révolution française et démantelé petit à petit par le jeu des successions. Le vignoble totalement restructuré en 1986, exprime la montée en puissance de l’expression du terroir. Cela donne des vins à la chair plus ample, généreuse, fruités mais avec des tanins élégants empreints de finesses. Des vins équilibrés et harmonieux, que l’on peut déguster jeunes après une large aération en carafe, mais qui offrent selon les millésimes un excellent potentiel de garde, en moyenne de 10 à 15 ans. “En 2013, nous dit Alain Cailley, nous avons eu de gros problèmes de maturation, d'où pourriture, mais le maximum d'attentions a été porté aux grappes non matures qui ont été enlevées, ce qui a donné un très bon millésime mais un faible rendement : 25 hl/ha ! Le millésime 2014 a souffert de Botrytis, de pourriture et d'un manque de maturation, mais a été sauvé par l'exceptionnel mois de Septembre. Peu de volume  : 40 hl/ha, en revanche, très belle qualité: matière, couleur, structure sont présentes. En 2015, nous proposons les 2010, 2012 et 2013.” On comprend sa place dans le Classement en débouchant ce Graves de Vayres Grande cuvée 2011 (Merlot majoritaire, 20% de Cabernets, vendanges manuelles et tardives pour rechercher la maturité, élevage 12 mois en 1/2 muids de chêne, mise en bouteilles 18 mois après les vendanges, filtration douce), très typé, au nez dominé par le cuir et les framboises, d’une belle intensité en bouche, qui allie distinction et richesse, un vin ample et très savoureux, d’une belle finale. Excellent Graves de Vayres rouge Fûts de Chêne 2010, de bouche puissante, très fin, bien charpenté et équilibré, parfumé (griotte, humus...), bien classique. Le 2009 est riche en couleur comme en arômes, sent les fruits cuits et les épices, un vin bien ferme en bouche. Le Bordeaux Supérieur Château Le Maine Martin Sélection Vieilles Vignes 2010 (65% Merlot, 20% Cabernet franc, et 15% Cabernet-Sauvignon), classique et coloré, est rès parfumé avec ces nuances de mûre et de griotte, riche en couleur, alliant finesse et structure au palais. Le Bordeaux Supérieur cuvée Nouvelle Génération 2010 (Merlot 75%, 25% de Cabernets, vendanges manuelles, vinification parcellaire, cuves ciment et Inox, macération post fermentaire 15 à 20 jours...), est un vin de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi présents, dominé par le cuir, le cassis et la framboise, charnu comme il le faut.

Jérôme, Évelyne et Alain Cailley
12, rue de la Ruade - BP 28
33450 Saint-Sulpice-et-Cameyrac
Téléphone :05 56 30 85 47
Télécopie :05 56 30 87 29
Email : alaincailley@wanadoo.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/chateautoulouze
Site personnel : www.chateauxcailley.com

Château du SIRON


Les 2e et 3e générations scellent aujourd’hui leur passion du vin pour travailler autour de ce domaine de 57 ha. Au sommet de leur appellation avec ce Bordeaux Supérieur Quercus 2010, d’une belle puissance, d’un équilibre soyeux, complexe, avec ces nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche de cannelle très caractéristique. Excellent Bordeaux Supérieur cuvée Réservée 2010, avec des senteurs bien caractéristiques de fruits rouges cuits, légèrement épicé comme il le faut. Le Bordeaux rouge Château Le Siron 2011, bien vinifié, de couleur grenat, de bouche fondue, de bonne charpente, parfait sur un magret grillé. Le 2010 est tout aussi réussi, coloré, alliant charpente et velouté au palais, très parfumé. Goûtez encore le Bordeaux rosé 2013, tout en bouche, aux notes de petits fruits très mûrs.

Pierre Ginelli
2, Le Siron
33490 Saint-Martin-de-Sescas
Téléphone :05 56 76 44 79
Télécopie :05 56 76 43 10
Email : contact@chateausiron.com
Site personnel : www.chateausiron.com

CHATEAU PONT LES MOINES


Propriété familiale depuis quatre générations, le Château Pont Les Moines est situé au nord de Bordeaux, dans la région du Blayais, et s’étend sur la commune de Civrac de Blaye. Vignoble d’une superficie de 29 ha, sur sol argilo-calcaire, où les vignes ont une moyenne d’âge de 15 ans. Un encépagement classique de cette région (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon), qui produit des vins colorés, charpentés et ronds en bouche. La vinification est traditionnelle, avec des cuvaisons longues et un élevage en cuves durant 14 mois. On se fait vraiment plaisir avec le Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2009, ample, parfumé, avec ces notes de sous-bois, de violette et de groseille, aux tanins fermes et ronds à la fois, fondu en bouche, de très bonne base tannique. Beau 2008, qui a un nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte), un vin qui commence à peine à se fondre et mérite une cuisine riche. Le 2007 est une réussite, de robe intense, au nez persistant, corsé et dense, très équilibré en bouche. Le 2006, de couleur intense, au nez de fruits noirs (cassis, mûre), avec des tanins très équilibrés, est un vin qui poursuit son évolution. Très joli Bordeaux blanc Sauvignon 2011, floral, bien sec comme il se doit, tout en distinction. Découvrez également les vins de leur autre propriété, le Château Bran de Compostelle avec ce superbe Bordeaux Supérieur cuvée Louisa 2009, élevé en fûts de chêne 12 mois, dont 1/3 de barriques neuves, vinification traditionnelle avec cuvaison longue, charpenté, au nez de fruits rouges surmûris, de bouche puissante et corsée, légèrement épicé en finale, de robe grenat intense, tout en nuances, idéal sur un salmis de palombes.

Eric Barrat, Vignobles Gagne et Barrat
La Maçonne
33760 Frontenac
Téléphone :05 56 23 98 50
Télécopie :05 56 23 98 50
Email : chateaupontlesmoines@vinsdusiecle.com
Site : chateaupontlesmoines


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Château HAUT-MARBUZET


Au sommet, et cela qui vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. A quelque 30 e, en effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par son fils Bruno, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. Cela fait 35 ans que je le connais, l’estime, et que je ne me lasse pas de ses vins !
Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...
Formidable verticale sur place, des derniers millésimes (en bouteilles) à l’extravagant 1970. Comme moi, vous allez exciter vos papilles avec ce grand Saint-Estèphe 2012, “chatoyant, dirait Henri Duboscq, de bouche puissante, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance en bouche et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse. 
Le 2011, serait plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, un vin dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Superbe 2010, qui dégage un très beau nez, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, au nez intense, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu.
Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en soupesse, très agréable sur un civet de lapin ou des ris de veau sur canapé.
Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel.
Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense.
Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé.
On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée.
Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes , où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. On poursuit avec ce 1978, très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais.
Henri Duboscq et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand pour lancer un vignoble de 13 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac. On y goûte ce joli Médoc Château Layauga-Duboscq cuvée Renaissance 2011, plus souple, plus facile, d’un beau rouge sombre, charpenté, avec des tanins boisés bien présents, très aromatique et ample, avec de la persistance. Le 2010 est évidemment plus dense, bien charnu comme le 2009, harmonieux, aux connotations fruitées, aux notes d’humus et de vanille, alliant une bonne base tannique à une finesse persistante. Excellent 2008, qui parvient à maturité, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs.
H. Duboscq & Fils

33180 Saint-Estèphe
Tél. : 05 56 59 30 54
Fax : 05 56 59 70 87
Email : infos@haut-marbuzet.net

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Clos TRIMOULET


Au sommet. De forte personnalité, les frères Appollot, Alain et Joël, continuent donc d’appliquer la même philosophie que leur père, Guy Appollot.
Des vignerons qui s’adaptent à leur terroir et savent en tirer le meilleur vin possible, grâce à l’anticipation, au sens d’observation et à leur grande expérience. Chaque année, ils essayent de tirer la quintessence du millésime, avec humilité, s’effaçant devant la Nature, qui reste reine. “C’est quand on rentre du très bon raisin que l’on fait du très bon vin” !
“Nous perpétuons la tradition familiale, nous précise Alain Appollot, et privilégions les terroirs. Nous nous investissons beaucoup personnellement pour offrir des vins à des prix très intéressants, notre rapport qualité-prix est imbattable, nous tenons à rester dans cette gamme de prix, c’est notre philosophie au Clos Trimoulet, car nous tenons à ce que le plus grand nombre de consommateurs ait accès à notre vin, à notre appellation de Saint-Émilion Grand Cru. Nous préférons produire des vins de plaisir, nous sommes contre les vins hyper concentrés, notre vin est apprécié et accompagne très bien tout le repas, notre récompense, à nous vignerons, est de voir une bouteille vide, ainsi le vin a plu !”
Remarquable Saint-Émilion GC 2012, coloré et très parfumé, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse, charnu, aux tanins bien soyeux mais bien riches. 
Le 2011 est excellent, parfumé (humus, griotte, mûre), tout en bouche, aux tanins amples, au nez complexe (violette, fraise des bois), alliant souplesse et charpente, chaleureux. Superbe 2010 (médailles d’Argent Concours Bordeaux 2012 et vignerons Indépendant 2010) : millésime très apprécié dans la lignée du 2009, un vin d’une très belle concentration, très élégant et d’une belle finesse, très équilibré, aux arômes de fruits très mûrs (fruits noirs), c’est vraiment l’équilibre et la finesse qui dominent.
Beau 2009, médaille d’Argent au Challenge international du vin 2011, aux senteurs de fruits rouges, de cuir et de sous-bois, bien en bouche, puissant, savoureux, riche en couleur comme en charpente, de garde comme le 2008, médaille d’Argent au concours des vignerons Indépendants, au bouquet subtil où règnent le pruneau et les épices, mêlant souplesse et structure. Le 2007, de bouche fondue et parfumée, est bien classique, tout en rondeur, de couleur rubis intense, au nez marqué par la groseille et les sous-bois, avec des tanins ronds, associant richesse et harmonie, corsé et épicé comme il le faut. “Le 2007 est un millésime miraculeux, explique Alain Appollot, la Nature a été généreuse avec nous. Grâce à notre travail en amont, aux soins que nous avions apporté à la vigne durant tout l’été, les raisins étaient très jolis, les analyses étaient d’ailleurs très bonnes, surprenantes même, révélant des PH tout à fait corrects. Cela donne des vins très fruités, d’un bel équilibre, des vins assez classiques finalement. Pour l’élevage, nous n’avons pas trop utilisé de bois neuf, nous ne tenons pas à masquer les vins. Je respecte le millésime et ses caractéristiques, je ne cherche pas à les gommer mais au contraire à souligner le meilleur.”
Guy, Alain et Joël Appollot

Château HOURTIN-DUCASSE


Le Château produit un Haut-Médoc admis depuis 1932 au classement des crus bourgeois. La propriété comprend 24 ha de vignes âgées en moyenne de 15 à 20 ans, exploitées en agriculture de conservation.
“Depuis 10 ans, précise-t-on, nous utilisons des méthodes et des produits naturels pour traiter nos plants, travailler nos sols, favoriser la diversité entre les rangs… et permettre aux vignes de se renforcer pour ainsi s’exprimer pleinement. En plus de notre détermination à préserver les richesses de notre terroir et de notre volonté de respecter notre environnement, nous sommes convaincus d’améliorer de cette façon la qualité de nos vins. Notre credo : produire un vin qui allie modernité et classicisme, élégance et finesse tout en révélant les spécificités de chaque millésime pour que chaque vendange exprime le meilleur du fruit.
Après le difficile millésime 2012, pour lequel la qualité des raisins ne nous semblait pas à la hauteur de notre exigence et que nous avons vendangé à terre, donc pas produit, nous avons souhaité apporter encore plus d’attention aux fruits de nos millésimes 2013 et 2014 jusque dans nos chais.
Depuis deux ans, nous réalisons les fermentations alcooliques de plus de la moitié de chaque vendange directement en barriques pour intégrer encore plus précocement et tout en douceur le bois dans l’élevage, réduire l’utilisation des pompes lors des fermentations et ainsi respecter l’intégrité du fruit ; uniquement des barriques bordelaises (225l) pour le 2013, mais aussi quelques barriques de 400L pour le millésime 2014 afin d’optimiser la sélection parcellaire. Ensuite 100% des fermentations malolactiques ont été effectuées en barriques. Ces deux millésimes sont caractérisés par leur couleur, très concentrés, et par l’intensité de l’expression de leur fruit entièrement préservé.”
On patiente avec ce Haut-Médoc 2011, de bouche puissante et dense, aux nuances de framboise, d'humus et de réglisse, d'une structure soutenue et bien charnue, d'une finale savoureuse, à prévoir sur une selle d'agneau aux petits légumes glacés. Beau 2010, dense, aux nuances de fumé et de fraise des bois mûre, intense, de teinte foncée, au nez légèrement épicé (poivre rose), aux tanins bien présents, d’excellente garde comme ce 2009, classique, avec beaucoup de fruit, une belle matière, un vin charnu, parfumé, tout en bouche, savoureux, d’excellente garde. Le 2008 mêle puissance et distinction, très classique, aux puissants arômes de fruits rouges marqués par une finale de fraise et cerise, de bouche suave, soulignée par des tanins vifs mais étoffés. Le 2007 médaille de Bronze au concours Féminalise de Beaune, tout en charme, d’une belle ampleur, sent les fraises des bois et l’humus, un joli vin, charpenté et souple à la fois.
Le 2006 est plus riche, séveux au palais, aux parfums subtils (cassis, humus), puissant mais distingué, avec une finale très harmonieuse.
Scea des Vignobles Marengo
BP 89
33250 Pauillac
Tél. : 05 56 59 56 92 et 06 73 37 43 43
Fax : 05 56 59 52 77
Email : contact@hourtin-ducasse.com
www.hourtin-ducasse.com

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Château La MARZELLE


Clos LABARDE


Château de VALOIS


Château BELLEGRAVE


Château PLINCE


Château PIGANEAU


Château La PEYRE


Château BOURSEAU


Château BROWN


Château BELLE GARDE


Badie, L'Intendant...


Château LOIRAC


Château LESTAGE-DARQUIER


Château FONROQUE


Clos BELLEVUE


Château CORNEMPS


Château CLAUZET


Château BELLES-GRAVES


Château Le Destrier


Vignobles GASSIES-GAUTEY


Château de LAMARQUE


Château DOYAC


Château LAUDUC


Château LA TOUR DU PIN FIGEAC


Château ROUGEMONT


Château PANCHILLE


Château MAUVINON



CHATEAU DU MASSON


CHAMPAGNE CHARPENTIER


DOMAINE PICHARD


CHATEAU DE BEAUREGARD


DOMAINE PIERRE MAREY ET FILS


DOMAINE DE GRANDMAISON EARL


SCEA CHATEAU CAILLIVET


DOMAINE FOUGERAY DE BEAUCLAIR


HENRY NATTER


CHATEAU LE SOULEY-SAINTE-CROIX


SCE DU CLOS BELLEFOND



 

 

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